», « Alexandre voulu passer par la mer de Pamphylie. Dans Moïse et le monothéisme, paru peu avant sa mort en 1939 mais en préparation dès 1934, il reprend en effet l'idée que Moïse n'est pas un Juif, mais un Égyptien de haut rang, peut-être un prêtre ou un prince, qui a apporté aux Hébreux leur religion monothéiste, dérivée du culte d'Aton[125],[126]. 28. Au 19ème siècle, quand la momie du pharaon a été découverte, la prophétie du Coran a eu lieu Dans le milieu égyptologique, l'idée de placer la date de l'Exode durant la période ramesside remonte aux années 1840 et à Karl Richard Lepsius, le pionnier allemand de cette science[136],[137]. Sa mort soudaine a sans doute prit de court les ouvriers attelés à sa réalisation[104]. En 1998, l'américain Peter Feinman suggère de voir dans le général égyptien Méhy celui qui allait devenir Moïse après avoir été obligé de s'exiler[147]. Le pharaon est mort à 19 ans, sa momie se trouvait dans un cercueil en or massif, placé à l'intérieur de deux cercueils en bois. Un exode massif de plusieurs centaines de milliers de personnes semble invraisemblable. — Eusèbe, Préparation évangélique, Livre IX. La base de l'argumentation sont les données chronologiques livrées par le texte biblique, notamment le Premier Livre des Rois (6, v.1) qui fixe l'exode à 480 années avant le règne du roi Salomon[49]. Il est donc vain d'identifier ce personnage à un pharaon ayant vécu. Il s'agit d'une chronique de l'histoire égyptienne divisée en trente dynasties, et chaque fragment se présente comme une liste de rois classés par famille[21]. Il est simplement désigné par les expressions de « Pharaon », de « roi d'Égypte » ou de « Pharaon, roi d'Égypte »[1]. Pas de confinement : "Nous pouvons encore nous donner une chance" selon Jean Castex Selon Hécatée d'Abdère, cité par Diodore de Sicile (Bibliothèque historique - Livre XL, 3), « Il se déclara anciennement en Egypte une maladie pestilentielle ; le peuple fit remonter à la divinité l'origine de ce fléau ; comme le pays était habité par de nombreux étrangers, ayant des mœurs et des cérémonies religieuses très différentes, il en résulta que le culte héréditaire était négligé. Pour des critiques de cet ouvrage, lire : Entre autres, deux arguments (indirects) ont été invoqués en faveur de, Le règne d'Amenmes n'excède pas trois années. Topic Quel est le pharaon de l'exode? Cependant, il donne plusieurs détails à propos de la famille royale égyptienne qui a accueilli auprès d'elle l'enfant Moïse (Moyson): « Palmanothès eut une fille, Merris, qu'il maria à un certain Khenephrès, lequel régnait sur la région située en amont de Memphis - car il y avait alors de nombreux rois en Égypte -, et comme elle était stérile, elle adopta un enfant d'origine juive, qu'elle appela Moïse ». Les enfants d’Israël étaient sortis la main levée. Selon l'historien romain Tacite (Histoires - Livre V, 3. Kitchen[52] et James K. Hoffmeier (en)[53]. Tu ne te feras point d'image taillée », « Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude », Journal of the evangelical theological society (JETS), Journal of the evangelical theological society. À cette date, les pharaons Psammétique Ier et Nékao II (XXVIe dynastie), sur le modèle de leurs prédécesseurs, entreprennent de nombreux grands travaux dans le Delta dont la fondation de la ville de Pithôm[86]. Ce fait montre que les auteurs juifs ont voulu se placer sur le plan mythique et non pas historique[194]. En 2007, ce dernier fait sienne une remarque de Charles F. Pfeiffer[55] pour qui si les preuves de l'historicité du récit de l'Exode sont probantes, ces preuves ne sont pas concluantes quant à une date spécifique[56]. Mais il lui arriva un incident inattendu, extraordinaire et même divin : comme il s'apprêtait à embarquer, la mer se retira, l'eau recula et les bateaux furent échoués. À partir du XIXe siècle, de nombreux biblistes et égyptologues en sont venus à présumer que la seconde localité est la capitale Pi-Ramsès construite par Ramsès II, le troisième monarque de la XIXe dynastie (entre 1279 et 1213 av. Protégé dans une bulle plastique, tentez de battres des adversaires gonflés à bloc ! L'existence de cette stèle implique, par ailleurs, que Mérenptah n'est pas mort noyé lors de l'Exode[157]. Les Dix plaies d'Égypte, prélude au départ, font penser à un événement tellurique et climatique important ; peut-être l'éruption du volcan de l'île méditerranéenne de Santorin. Les versions d'Eusèbe (fragments 53a et 53b), ne placent pas l'exode sous le règne de Amôsis (Άμωσις) mais vers la fin de cette même dynastie. Les monarques égyptiens sont toutefois des habitués de l'hyperbole et ce nombre est manifestement une exagération ; Amenhotep II déclarant avoir soumis cent fois plus d'étrangers que ses prédécesseurs[119]. D'un point de vue archéologique, les prospections établissent qu'effectivement les premiers Israélites sont apparus à partir de 1200 av. Il y a contradiction entre, d'une part, ce que dit la Bible, qui tend à situer l'éventuel Exode vers le XVe siècle selon le Premier Livre des Rois (6, v.1) et les éléments archéologiques (stèle de Mérenptah, date de construction possible de Pi-Ramsès), qui situeraient plutôt cet Exode vers le XIIIe siècle[90]. À l'instar de ses deux prédécesseurs, son nom n'est pas révélé par le texte. La fille du pharaon qui se baignait avec des suivantes, trouve l'enfant et décide de l'adopter bien qu'ayant immédiatement deviné qu'il était hébreu. Le premier Amenhotep II (A) s'est noyé dans la mer en l'an 1446 av. Thoutmôsis II est un pharaon très mal documenté. ... Ils ont momifié leurs corps et conservé divers objets dont ils auront besoin dans la vie après la mort, selon la théorie, le pharaon défunt jouerait le rôle de roi des morts. Il se base sur des données archéologiques pour démonter au fur et à mesure les diverses étapes de l'exode. J.-C.[142] à un moment où le désert du Sinaï connait une période d'insécurité (entre les années 2 et 8)[143]. En 1934, cette difficulté n'empêche pas l'exégète néerlandais Paul Heinish de considérer l'an 2 de Mérenptah comme celle de la sortie[158]. Selon le Coran, les Israélites ne sont pas des étrangers mais des Égyptiens que Pharaon aurait séparés du reste de la population. Sous Ramsès II, des Apirou participent au transport de pierres dans la région de Memphis tandis que sous Ramsès III, ils sont signalés comme étant offerts au temple d'Atoum d'Héliopolis et sous Ramsès IV comme œuvrant dans les carrières de pierres du Ouadi Hammamat[80]. Terminée à la hâte, ce lieu est austère et sans ornement. Aussi, dès l'Antiquité, des auteurs gréco-romains se sont essayés d'intégrer la vie de Moïse dans leurs chronologies. Cependant, il est tout aussi possible d'y voir la transcription du nom Khenemibrê « Celui qui embrasse le cœur de Rê » d'Ahmôsis II, un roi de la XXVIe dynastie qui a régné entre les années 571/570 et 526 av. En 2000-2002, une comédie musicale française écrite par Élie Chouraqui et Pascal Obispo s'inscrit dans la lignée en s'attribuant le titre des Dix Commandements[152]. Ce dernier s'en tire à bon compte en rapportant la présence d'une croûte de sel sur la peau de la momie en négligeant de leur dire que le natron était très communément utilisé dans le processus de momification[156]. Dans le Conte de Setné-Khâemouaset, daté de l'époque ptolémaïque, un magicien jette du sable dans le Nil et les flots s'ouvrent afin de laisser voir un écrit magique. Depuis le début du XIXe siècle, la question de l'identité du Pharaon de l'Exode a fait l'objet de nombreuses spéculations. J.-C. ; soit en plein dans l'exil babylonien des Juifs. Il est respecté, obéi et craint. ) On doit leur transmission à l'auteur juif Flavius Josèphe qui, dans son Contre Apion, se propose de prouver l'ancienneté de son peuple (Livre I, chapitres 15-16 et 26 à 31)[26]. Or, il se trouve que Thoutmôsis III a cessé toute activité militaire dans sa 42e année de règne ; sans doute impressionné par la présence d'Israélites en armes stationnés aux portes de son royaume[105]. Il leur prescrivit pour première loi de ne point adorer de dieux, de ne s'abstenir de la chair d'aucun des animaux que la loi divine rend le plus sacrés en Égypte, de les immoler tous, de les consommer et de ne s'unir qu'à des hommes liés par le même serment »[35]. Est-ce que Pharaon ira directement au Paradis ?. Les deux auteurs soulignent au passage la proximité entre le nom de Aÿ (par eux orthographié Aï) et l'un des noms de l'Éternel - également le plus usité -, Adonaï, qui serait selon eux une évolution linguistique de l'expression Aton-Aï. Le bras gauche est arraché, le bras droit sectionné au coude et la jambe droite est amputée d'un coup de hache. Cette distinction est importante. J.-C. Cette approche semble avoir pour initiateur le californien James W. Jack en 1925[48]. Cette diversité est le reflet des différents courants qui ont traversé le judaïsme des origines et qui ont trouvé leur unité dans le personnage de Moïse. Cette vision a été très tôt très en vogue dans les milieux érudits ; avant même le déchiffrement des hiéroglyphes. - 10 nov. 2020 à 23:27 | mis à jour le 11 nov. 2020 à 06:49 - Temps de lecture : Je pense plutôt qu'il est du nombre des menteurs" », « Et il en fut de même des gens de Pharaon, ainsi que de ceux qui avaient auparavant renié les signes de leur Seigneur et que Nous avons fait périr en punition de leurs péchés. J.-C.)[116]. D'après Jacob Shavit, Yaacov Shavit, Mordechai Eran, The Hebrew Bible Reborn: From Holy Scripture to the Book of Books : a History of Biblical Culture and the Battles Over the Bible in Modern Judaism. Le nom de Thoutmôsis II est assez rarement associé à l'Exode biblique. L'islam naissant aura tendance à des-historiser ce personnage, en particulier, par le fait de lui donner un nom arabe al-Walid b. Mus'ab. Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimité. (…) ». Depuis l'installation des Hébreux en Égypte, ils n'ont cessé de prospérer et de se multiplier. Selon William H. Shea, le recoupement des textes bibliques avec les données extrabibliques pointe vers une identification de Thoutmôsis III avec le « pharaon de l'Exode ». Dans les plus anciennes théories sur le « pharaon de l'Exode », le point essentiel est l'identification des Hébreux avec les Hyksôs, et donc, celle de l'Exode avec l'expulsion des Hyksôs. (…) Moïse étendit sa main sur la mer. Kitchen), pour qui il est plus raisonnable de la fixer à l'an 1425 av. De cet Aménophis, Josèphe en fait aussi le père de deux frères ennemis, le roi Sethos-Ramessès (Ζέθως) et l'usurpateur Harmaïs (Άρμαις)[30] (peut-être les pharaons Séthi II et Amenmes). Les Pamphyliens observaient ce phénomène étrange du haut des montagnes, ils en furent stupéfaits et craignirent que la mer ne reviennent et n'engloutissent Alexandre et son armée. Grand lecteur d'ouvrages égyptologiques, Freud s'est inspiré des publications de Breasted, Weigall, Gardiner et Carter. Là aussi, quand les eaux reprennent leur place, les Égyptiens sont noyés[193]. Contemporains des patriarches Moïse et Aaron, le Pharaon de l'Exode est l'un des plus célèbres personnages secondaires de la Bible. Il a été construit pendant les … Aussi, considérer cette momie comme un signe divin donné aux croyants est largement abusif. Selon l'égyptologue Jan Assmann, résultat d'une mnémohistoire, le récit a été élaboré à partir de plusieurs traces de mémoires[n 14]. Mais il n'en fut rien. Ainsi, il faut supposer que cet Exode soit survenu très tôt dans son règne pour lui permettre de mentionner en l'an 5 la présence d'Israëlites en Canaan sur la stèle de la Victoire. Dans l'un des contes du Papyrus Westcar (Moyen Empire), lorsqu'une concubine du pharaon Snéfrou fait tomber une pendeloque dans un lac, un magicien pose une moitié des eaux sur l'autre moitié afin de pouvoir aller à pied sec chercher le bijou et le rendre à sa propriétaire. Cette indication permet de situer sa naissance en 1530 av. Il est ainsi très courant que le nom d'une divinité soit traduit dans une autre langue ; Hermès pour Thot, Adonis ou Dionysos pour Osiris, par exemple, dans l'interprétation grecque de la religion égyptienne. Or, il est admis que Thoutmôsis III a régné 54 ans. L'élaboration de ces récits égyptiens, alternatifs à celui de l'Exode biblique, résulte d'un processus mémoriel complexe. J.-C.[n 9]. La même année, par une autre analyse, Ralph K. Hawkins calcule un écart de 515 années[n 7]. Moïse étendit sa main sur la mer. J.-C. Dès 1964, Angelos Galanopoulos a comparé l'ouverture et la fermeture de la mer Rouge en Exode 14, v.15-30 aux tsunamis (raz-de-marée précédé d'un retrait) qui accompagnent tout phénomène volcanique maritime[95]. Sa tombe n'est pas connue. Longtemps après, le Pharaon de l'esclavage meurt et un autre prend sa place. Par des études anthropologiques, aux XIXe et XXe siècles, les peuples du Moyen-Orient ont démontré leur capacité d'assurer une transition rapide entre l'élevage nomade et l'agriculture sédentaire, et vice versa, selon leur intérêt immédiat[171]. (1979). Interprétées d'une manière littérale, ces données fixent l'Exode à l'année 1446 av. La date n'est pas fixée avec précision, entre la fourchette chronologique de 1628-1500 av. Traditionnellement, dans les temples, ce risque est conjuré par des incantations où les peuples limitrophes (Nubiens, Libyens, Sémites et Bédouins) sont magiquement assimilés aux dieux Apophis et Seth-Typhon[34]. Le personnage de Pharaon y joue un rôle de premier plan ; pour preuve, le mot « Pharaon » est mentionné plus de cent fois dans le seul Livre de l'Exode et pratiquement plus par la suite sauf pour évoquer cette sortie. Les fragments 50 et 54 livrent une version où les XVIIIe et XIXe dynasties sont fusionnées. Les chefs de corvée ont pour ordre de les faire durement participer à l'édification des villes de Pithom et Pi-Ramsès et les sages-femmes hébreux de laisser mourir les nouveau-nés mâles (Exode, 1). Noyé, le corps de Pharaon n'aurait pas été retrouvé et, à la place, un simple soldat aurait été déposé dans la tombe[111]. J.-C.) au profit de la ville de Tanis située douze kilomètres plus au nord (actuelle San el-Hagar). Les principaux personnages bibliques (Abraham, Joseph, Moïse, etc.) J.-C. sur les hautes terres (Cisjordanie actuelle). D'après un ouvrage publié en l'an 2000 par les frères Messod et Roger Sabbah, la Bible renfermerait un message caché qu'ils ont réussi à décrypter[132]. Et je sais que lorsqu'une personne se converti les compteurs sont remis à zéro. Cette longue durée rend possible un rapprochement avec Ramsès II qui a effectivement régné durant de laps de temps. En 1207 avant Jésus Christ, il y avait des hébreux en Terre Sainte ! Côté égyptien, il n'y a que la stèle de Mérenptah qui fasse mention du peuple d'Israël. Et l’Éternel refoula la mer par un vent d’orient, qui souffla avec impétuosité toute la nuit ; il mit la mer à sec, et les eaux se fendirent. Le terme Yhweh semble être une dénomination géographique, peut-être une montagne ou le nom du dieu adoré en ce lieu. En effet, dans les listes royales cet Amenôphis est dit être le fils du pharaon Ramessès Miamoun en qui on ne peut voir que Ramsès II du fait de l'indication des 66 ans de règne (frag. On peut aussi imaginer l'élaboration du récit de l'Exode par le transfert vers l'Égypte de la situation en Canaan. J.-C. tandis que le second Amenhotep II (B) aurait continuer à régner par substitution[122]. Proscrit par les anciens Égyptiens eux-mêmes, le pharaon Akhenaton a sombré dans l'oubli durant des millénaires. Cette idée est reprise en 1977 par l'essayiste allemand Philipp Vandenberg dans une biographie consacrée à Ramsès le Grand[159]. Découvrez comment nous utilisons vos informations dans notre Politique relative à la vie privée et notre Politique relative aux cookies. Les eaux se retirent miraculeusement devant Alexandre le Grand lorsqu'il se présente devant la mer de Pamphylie (ancien nom de la baie d'Antalya)[n 19]. (3) l'armée égyptienne charge et poursuit les Israélites. Voyant un contremaître frapper un Hébreu, il tue l'Égyptien et prend la fuite vers le pays de Madian (Exode, 2)[2]. Deux peuples seulement ont été concernés par l'Exode : les Hébreux, et les Égyptiens. Au IIe siècle avant notre ère, l'historien juif Artapan d'Alexandrie s'est essayé à narrer la vie des patriarches Abraham, Joseph et Moïse. Kharou[n 10] est devenue une veuve du fait de l'Égypte. J.-C.) et la présence de nomades sémites - entre autres Hapirou et Shasou - en Canaan et en Basse-Égypte durant le Nouvel Empire[182]. Yahoo fait partie de Verizon Media. En fin de compte, l'engloutissement de la charrerie de Pharaon dans la mer Rouge est le retournement de l'un des motifs favoris de la propagande pharaonique, celui qui fait voir Pharaon debout sur son char et terrassant seul contre tous une armée entière[204]. Plus connus sous la forme grecque de « Hyksôs », les Heqa-khasout (prince des pays étrangers, princes pasteurs), sont des populations sémitiques installées en Basse-Égypte autour de la ville d'Avaris durant la Deuxième Période intermédiaire (environ, entre 1650 et 1539 av. Pronostiques de survie à la noyade. 50 à 55)[154]. Ancient Israel’s Faith and History: An Introduction the Bible in Context, 2001. Dans toutes ces attestations, les Apirou ne sont pas tant une ethnie qu'une catégorie socioculturelle. Le nom de Palmanothès est manifestement fictif. Toxicologie et symptômes de la mort par noyade. Quelques années plus tard, en 2001, les archéologues israéliens Neil Asher Silberman et Israël Finkelstein, spécialistes de cette période, s'inscrivent dans ce sillage et popularisent cette thèse dans leur best-seller La Bible dévoilée[59]. Après bien des hésitations, Moïse se présente devant le nouveau Pharaon pour le persuader de laisser les Hébreux quitter l’Égypte (Exode, 3-4).